La semaine passée j’ai enfin lu ce livre que je voulais lire depuis
longtemps.
Pour moi, on a tous un destin exceptionnel.
Même si on n’est ni beau, ni riche, ni célèbre, on a tous son histoire, son vécu, des moments durs, voir parfois extrêmement durs et heureusement des moments fantastiques.
J’ai vraiment bien aimé l’histoire de Mouna Ayoub, une femme de caractère, belle et rebelle, une femme libre et fofolle comme il en sommeille en chacune d'entre nous.
Une mère épatante, une épouse aimante mais pas soumise, une sacrée femme d’affaire souvent critiquée, mais bon qui dit vraiment la vérité ?
Elle m’a vraiment donné envie de la rencontrer. Mais bon, ce
désir pour moi s’achève à la fin du livre et si je veux la voir à nouveau, il me restera à y replonger
.
"Pour l'Occident, Mouna Ayoub est la belle milliardaire qui a racheté le Phocéa et réuni l'une des plus
prestigieuses collections de robes de haute couture au monde.
En Arabie Saoudite et jusqu'au Liban de sa jeunesse, on en a fait une femme "désobéissante", indigne, passible des pires condamnations depuis qu'elle a jeté son voile.
Mouna a écrit ce livre à l'intention des ses enfants, afin de rétablir la vérité, sauver son honneur à leurs yeux et leur faire souvenir qu'elle les aime plus que tout au monde.
Plus encore que sa liberté si durement acquise, plus que la fortune, qui ne saurait faire oublier les souffrances et les humiliations.
Cette autobiographie sans complaisance retrace une aventure exceptionnelle, où l'amour se voir étouffé par les interdits d'un intégrisme rétrograde, où l'humour sauve du désespoir, où
la bosse du commerce procure la clé des champs. Et où, tel le quatre-mâts de ses rêves, un personnage hors du commun cingle avec courage contre vents et marées vers les horizons de
l'indépendance".
«La vérité – Mouna Ayoub» (Ed. J’ai Lu).